l'espoir quand tu nous tient!

Publié le par clarac

Ecrire fut toujours pour moi un défit quotidien, le fait que le français ne soit pas ma langue maternelle m'a toujours amené à me confronter à des "instituteurs" qui m'ont toujours fait barrage, des gens qui bien souvent sont de si piètre auteurs qu'il est impossible trouver une seule de leur oeuvre où que ce soit.
Raison pour laquelle je me concacre à la pédagogie populaire, à l'Education Populaire, avec des associations qui s'inquiètent de la monté de l'illétrisme, qui se soucient de l'intégration des nouveaux arrivants et luttent, avec les moyens qui sont les leurs contre l'échec scolaire.
Je suis hélas bien placé pour savoir quelles sont les difficultés qu'un jeunes peut rencontrer dés lors qu'on lui demande de s'exprimer par écrit dans une langue qui n'est pas naturellement la sienne, l'exclusion est souvent rapide et le cataloguer en dit "sauvageont" ou "racaille" et lui nier la capacité d'avoir un soupçon de talent sous prétexte qu'il fait une faute d'orthographe à chaque mot, et tellement fréquent! j'apelle ça du racisme "scolaire".
Je l'ai connu jeune, je l'ai combattu, j'écris et je suis même un auteur qu'on rémunére parfois!
Je cotois assez ces jeunes pour savoir combien ils peuvent être talentueux, et j'enrage chaque jour de voir autant de talent gâché!
J'ignore quelle forme prendra ma croisade dans l'avenir, ma collaboration avec ces mouvements d'Education Populaire est hélas provisoire.

A cette difficulté de la langue maternelle, c'est ajouté depuis peu celle de la santé. un petit "pépin" qui m'aura durant quelques mois interdit d'écrire le moindre mot  puisque je faisais une faute de frappe à chaque lettre.
Auourd'hui, je ne fait plus qu'une faute de frappe par mot, comme je le dis, je suis devenu un "dislexique moteur" et je vous pris d'excuser dés à présent les fautes de frappe qui doivent truffer cet article, cette rédaction est pour moi un effort encore difficile.

Mais, et c'est la raison de cet article, ce n'est pas cela qui m'empêchera d'écrire!
J'expérimente désormais les difficultés que peuvent rencontrer les auteurs "handicapés", j'avoue, presque avec honte, que je ne m'étais jamais inquiété de la capacité de production artistique, littéraire en particulier, de ce public. Or, ils sont aussi humain que tous les autres ils ont donc autant de chose, sinon plus, à exprimer.

C'est, comme toujours, le hasard qui cogne à votre porte au moment le plus inattendu.
Alors, je l'avoue et c'est une honte pour un gacson originaire de l'Ariège, je m'étais résigné à ne plus jamais écrire, abadonner... 
Non pas que les idés me manquaient, juste l'espoir.
Or je dois à quelques directeur littéraire (têtu) qui pourtant au courant de ma situation insistent lourdement pour que je tienne mes délais de livraison de correction... les "salau..." merci à vous. autrement j'aurais laissé vraiment tombé, même si je n'ai rien créé, je suis resté en selle.
Surtout, le hasrad qui place sur ma route un homonyme originaire de ma même ville natale, qui partage mes propres centre d'intérêt et qui s'occupe d'un projet qui ne pouvait que fasciner l'histoien et l'auteur que je suis!

Je ne peux rien dire de cette "histoire" mais mon calvaire à coté de ceux qui vécurent cette aventure sans jamais perdre espoir pendant 15 ans d'enfer, franchement...
Leur petite flamme obstinée qui se consuma pendant quinze ans, n'est toujours pas éteinte et ce modeste flambeau, je compte bien le reprendre et lui donner l'immortalité que seule la magie de l'écriture peut créer.

En résumé, je suis de retour!

Publié dans errances...

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