festival CINE 32

Publié le par clarac

Il y a déjà longtemps que je ne tiens plus à jour les « commentaires » de mes lectures ; j’ai donc une pile de fanzines et d’anthologies assez impressionnante en attente (que je n’ai pas nécessairement encore lu, par ailleurs). Toutefois, comme je n’envisage pas de reconversion dans la noble carrière de critique ; il n’y a pas urgence… Mes excuses à mes amis directeurs littéraires qui attendent, peut-être, après moi. Promis, je vais retrouver un rythme de croisière ordinaire, or le temps perdu ne se rattrape pas ; ce qui n’interdit pas d’essayer.

Et si livrer ses impressions et son analyse en littérature, domaine qui m’est relativement familier, s’y adonner par une œuvre cinématographique, moi qui ne me qualifie pas vraiment de cinéphile… C’est donc que mon commentaire est sans prétention. Disons que l’occasion faisant le larron… Et comme je ne suis pas du genre à m’exprimer pour le seul plaisir du faire du bruit ; aussi maladroit que seront mes commentaires, j’estime devoir les évoquer.


À l’occasion de la Onzième édition du festival Ciné32 (AUCH/GERS), festival de renommée intergalactique, s’il en est, au public comme en n’en troue nulle part ailleurs. Puisque la chance m’a été offerte de pouvoir assister à deux projections. Comme je ne regrette pas, loin de là, d’être sorti de ma tanière pour l’occasion ; je vais donc toucher un petit mot pour chacun d’eux.


 Il s’agit de deux films, a priori très différent, mais peut-être pas temps que ça. D’abord un court/moyen métrage (56’) La vie lointaine de Sébastien Betbeder, produit par Sylvie Pialat (les Films du Worso) sur lequel je risque de m’attarder un peu. Puis Bouquet Final, une Comédie projetée en avant-avant première (du luxe pour la Gascogne, mais on le vaut bien !) avec au scénario Michel Delgado et devant la caméra, entre autre, Didier Bourdon. Produit par Gaumont, et aussi Sylvie Pialat (toujours les films du Worso). Dont j’ai déjà annoncé la diffusion du désir de Vie, un film excellent sur Dolto avec une Josiane Balasko exceptionnelle, également avec la participation à la production du Worso.


 

 

Comme ça risque d’être long, je vais poster un commentaire séparé pour chacun de ces films. Avec toutes les précautions d’usages habituelles, je rappelle que je ne suis ni un expert en la matière, ni que mon opinion a de la valeur. Le mieux, encore, sera que vous puissiez vous forger la votre si l’occasion, à vous aussi, vous est donnée de visionner ces films. Je ne doute pas que vous avez déjà pu apprécier, comme moi, le désir de vie (sur Dolto) hier soir !

 

Sébastien Clarac

 

Bouquet Final

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