Billet du lundi matin, le 13 février 2012.

Publié le par clarac

 

.           La neige, la banquise, les pingouins et les ours (pyrénéens et non polaire) se sont invité cette semaine dans mon refuge gascon. Pour mon plus grand plaisir…

 

.           Côté Nouvelles :

.           1201 ; à destination du Lecteur du Val 2012 a bien failli rester bloquée dans une congère, mais elle est partie ; advienne que pourra. Les textes que je crée en général pour ce concours finissent tôt ou tard à trouver le chemin de la publication et celui-ci ne devrait pas faire exception à la règle !

.           1202 : destiné à Chalabre (Sorcellerie) restera encore un peu en salle de repos.

.           1203 : décidément celui-ci ne veut pas venir… tant pis. Or je souhaiterais vraiment participer à ce concours, parce qu’il est « local » et qu’autant faire ce peu, je désire contribuer aux efforts en faveur de l’écriture de mon « terroir ». Mais voilà, je me refuse à écrire juste pour écrire ; il me faut impérativement une « problématique » (ce dont je désire exprimer en réalité) et d’une « axiologie » (de l’angle de traitement, via un registre lexical, d’un ton et.). Or à cette heure je n’ai rien de cela. Pourtant je trouve le « sujet » intéressant, mais voilà rien ne vient… Certes, 1203 est censé être la rédaction du mois du Mars, j’ai donc encore du temps pour satisfaire mes exigences.

.           Les autres créations programmées, et limité à douze, maximums, sont de 1204 à 1207 attribuées ; je ne me précipite pas dessus, d’une part pour laisser la conception initiale sans rédaction s’accomplir au calme, et parce que je n’ai pas pris la peine de me faire un planning pour ne pas le respecter !

.           Au niveau des « adaptations », des reprises d’anciens textes, à mettre à jour stylistiquement, remanier pour mieux coller aux thématiques de concours ou d’appel à textes : la liste est désormais portée à sept ! Quand je veux me changer les esprits de la rédaction romanesque ; une petite relecture d’un de ces derniers me suffit pour bien repartir…

.           C’est un total de 27 contributions éventuelles d’inscrites au programme ; une d’effective puisqu’en lecture ; deux créations sur les douze envisagées ; six créations d’attribuées ; sept reprises/adaptations de programmées ; deux « doublures » qui attendront les verdicts de leur première contribution pour être à nouveau revues et envoyées. Et enfin cinq contributions possibles, hors programme, qui ne sont donc ni prioritaire ni impérative, or comme j’ai le temps, si jamais une problématique particulière, compatible, accompagnée d’une axiologie séduisante m’était soufflée par une muse charitable… hé bien quoi, ben oui, je suis disposé à m’asseoir sur mon principe ; comme le disait Churchill : le seul principe qui vaille d’être suivi c’est bien celui sur lequel on peut s’asseoir de temps en temps… (et si ce n’est pas de lui, ça le devrait ;) )

.           Côté roman(s) :

.           Le (S) s’impose hélas, même si « normalement » en simultanée je dois avoir une rédaction, une relecture et une « conception ». On peut considérer que la Nuit du Serpentaire est en arrangement et même en relecture. Le T1/9 de fantasy jeunesse « MG » touche presque à son point final initial ; l’architecture des derniers et futurs tomes sont (presque) achevés. C’est à l’arrangement, à venir, que je vais m’amuser à insérer les « passerelles ».

.           « PM », issue de l’idée initiale de la nouvelle 201202 A est architecturé (ou presque) ; voilà qui est fait et même si je ne souhaite m’occuper de sa « rédaction » qu’au second trimestre, j’avance déjà un peu. Surtout que l’idée  d’une suite se précise…

            Au regard de l’échéance prévue de ce premier trimestre 2012 ; d’ici fin mars, je devrais le tenir sans souci ; à la condition de ne pas me laisser distraire par le NET, à résister à l’appel de la « nouvelle », que ma santé ne me fasse pas un nouveau sale coup, que… et que… et encre que…

.           « ED », le seul roman à venir que j’envisage de signer de mon nom ; issu d’un roman déjà écris mais perdu dans une faille numérique voilà bien longtemps est aussi « architecturé » ; de même que « SJ » en fantasy. Je dois juste achever l’architecture des volets 2 ;3  d’une trilogie de Space Opéra qui en fait compte cinq trilogies pour achever la rédaction bien entamée du T1 de cette première trilogie. Ceci uniquement pour les romans déjà en cours, car la liste de ceux qui sont en attente est très longue : 85 au dernier recensement ; soit plus de vingt ans de travail si je tiens de rythme de quatre par an. Ce qui est un vrai délire et qui m’amuse.

.           De façon générale ce secteur est plutôt bien cadré… même si j’avoue que j’aimerais pourvoir plus m’y consacrer, mais voilà, il n’y a pas que ça dans la vie…

.           En vrac :

.           Vigo ; Puisque son « architecture » a été revue, qu’il me suffit de suivre ces rails pour éviter les errances et divagations (en théorie, car en pratique il se trouve que même malgré cela des détails me titillent et m’invitent à explorer des chemins de traverses non programmé). Mais j’y résiste ! C’est tout juste si je me contente de notes ses « possibles » pour éventuellement, qui sait ? Peut-être un jour, ou jamais, m’y aventurer. Donc sans trop vouloir m’avancer je devrais parvenir à tenir le rythme de la mis en ligne d’un épisode tous les quinze jours… C'est-à-dire tout de même que les épisode 6 et 7 sont rédigés, ils attendent, se reposent.

.           Mes lectures : Vous aurez peut-être remarqué la reprise de la tenue de cette catégorie. Reprise étant un bien grand mot puisque je l’alimente fort peu. Pour moi, et ceci n’est vrai que pour moi, je considère la lecture et l’écriture comme les deux faces d’une même pièce, deux aspects complémentaires et indissociables d’une même réalité. Je lis donc beaucoup, mais j’en parle beaucoup moins. Soit que les auteurs que je lis n’aient pas besoin de ma modeste publicité, soit que je ne trouve aucun intérêt à en parler. Si j’aime j’en parle, si j’y perçois (moi) un intérêt, je le dis. En revanche si je ne perçois rien de cela je préfère me taire. Laissons l’irresponsabilité de tirer sur les ambulances à d’autres qui font ça très bien, mais en même temps c’est tellement plus facile...

.           Rien à ajouter pour l’heure.

.           @ la semaine prochaine..

 

 

 

Sébastien Clarac (13 février 2012)

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