Billet du lundi matin, le 20 février 2012.

Publié le par clarac

 

.           Canicule, sécheresse et désertification… Non, désolé cela est pour dans un peu plus tard, pour le moment c’est encore vivable. N’empêche que pour survivre à la vie désertique annoncée notre civilisation si brillante va devoir s’adapter ou disparaître, comme tant d’autres avant elle. Mais vu sa capacité à… enfin, tant pis.

 

.           Côté Nouvelles :

.           Six textes en lectures, 1201 au Lecteur du val, 1202 en route pour Chalabre et trois reprises transmises pour contribution à un appel à textes, dont deux de ces derniers sous pseudonymes, évidemment. J’aurais pu, j’aurais dû attendre encore un moi, sinon plus, mais bon.

.           1203 : la vache, toujours rien, aucune problématique digne d’intérêt !

.           En prévisionnel : sept créations programmées et attribuées, non entamées, dont une vraie/fausse reprise, un remaniement complet d’un texte inachevé, à ce point il s’agit d’une création !

.           Au menu des reprises/adaptations ; encore six textes en « relecture ». Un seul va nécessiter un vrai travail de reconstruction et de réécriture, pour les autres, une simple relecture devrait suffire. Sauf…

.           L’un de ces textes me pose un réel problème ; bien que je l’avais « mise en récit », son écriture à été « abâtardie » parce que j’ai profité, à l’époque, de la rédaction d’un article avec un confrère pour raconter ce qu’on ne pouvait pas mettre dans l’article : pas sérieux. Du coup, malgré la mise en récit ce n’est pas une nouvelle, au mieux un essais romancé, au pire un truc imbuvable. Le travail d’adaptation est important. Un beau défi technique, mais il s’agit tout de même de tout reprendre de la première à la dernière ligne, d’exposer malgré tout ce qu’il abrite et le rendre vivant.

.           Deux éventuels doublons au planning, en fonction des résultats à venir.

.           Trois appels à textes et/ou concours qui me tentent beaucoup mais hors programme de création, à voir si l’inspiration me visite ou pas ou que je retrouve dans mes « archives » un textes oublié adaptable à remanier… Ce fut le cas pour l’une des contributions en cours ; je ne vous dirais où j’étais et ce que je faisais quand je me sus souvenu d’un texte susceptible de coller à la thématique et au genre… je suis certain que j’en ai d’autres de planqué, mais où ?

.           Plus, mais j’ai tendance d’oublier d’en parler ; le recueil pour « Angers 2012 » ; qui m’ennui toujours car je ne peux pas inscrire au sommaire les meilleurs textes qui sont prévu dans sa version « originale ». En cas d’improbable succès, pourrais-je négocier avec l’éditeur pour les y incorporer ? En cas, plus logique, d’échec, j’aurais toujours la possibilité de l’autoédition ; pour la nouvelle, ça ira très bien. Mon second souci avec cette participation est bien que les rares inédits qui le composent, pour certains sont aussi dans la nuit du serpentaire ; en cas d’improbable succès je ne voudrais pas me retrouver privé de ces textes et de la possibilité de le produire. Cela dit, quelles sont mes chances ? On verra bien ; mais il n’y aura rien à voir.

.           Côté Roman :

.           Pour La nuit du serpentaire ; je me vois, je me sens obligé, de reprendre entièrement deux chapitres, et quand je dis entièrement c’est entièrement. À la relecture, et bien ça ne m’allait plus. S’agissant des deux chapitres « clé », je n’ai pas le choix : en ce qui concerne donc cette partie va pour une sixième récriture ! Autrement, et du coup, le reste de l’adaptation est un peu ralentie ; toutefois la partie « Il » est O.K. et la partie « je » aussi.

.           Ce projet de vrai/faux recueil de nouvelles, ce vrai/faux roman, ce « canada dry » qui tresse, tisse et osmose des nouvelles au cœur d’une trame romanesque d’ambiance fantastique me tient vraiment à cœur, en raison même de sa problématique. Bon, je n’y suis dessus que depuis 2008, à « temps partiel ». Parfois je me demande si ces reprises incessantes, si ces retards engendrés sous prétexte « d’adaptation » sont les fruits réellement d’une volonté perfectionniste ou l’expression de mon angoisse inconsciente à sauter le pas ? Stop à la psychanalyse de comptoir… On s’en fout ! De toute manière ce sera clos très bientôt, j’ai désormais d’autres échéances qui m’attendent.

.           Quant à « MG » (T1/9) ; heu, comment dire… heureusement que j’ai repris les architectures des T2 à T9, parce que j’avais, emporté par l’élan de la rédaction, oublié un « détail ». Je n’ai que cinq chapitres à réécrire, c’est tout. Rien qui devrait chambouler le programme dans ce secteur… j’espère.

.           Pour « PM » ; l’architecture est validée, mais ce « hors programme » n’étant pas prioritaire, et que j’ai déjà beaucoup de boulot, avance certes, mais très lentement.

.           Sur la liste d’attente, mais qui vont venir vite : « SJ » ; « ED » ; « SC » ; « A1 » ; et pour conclure « MiM » voilà ceux que je tiens à écrire absolument ; des inachevés pour l’essentiel qui doivent arriver à terme ! en vrac, du Polar, de la fantasy, de la Science Fiction, Space Opéra mais aussi plus, ou plutôt moins…

.           En vrac :

.           Vigo : épisodes 6, 7 et 8 écrit, oui oui c’est vrai ! je relis et corrige le n°6 pour le mettre en ligne (MEL) le 20… Oh mais c’est aujourd’hui !... Je vais tâcher de continuer à écrire un épisode/chapitre par semaine ; j’y arrive bien pour l’instant. Avec une mise en ligne tous les quinze jours.

.           N’est-il pas trop tôt pour évoquer 2013 ? J’aurais bien envi de poursuivre l’aventure du « roman par épisode sur le blog », en plus « interactif ». J’hésite entre plusieurs options, mais un polar/urban Fantasy me titille ; j’ai un héros, un univers en jachère pour lequel je n’ai pas de projet précis, alors pourquoi pas ?… Après tout avec une rédaction d’un épisode/chapitre par semaine, Vigo sera vite clos, je dois déjà penser à la suite.

.           Les Chantiers Imaginaires ; un petit mot tout de même à leur sujet. Quant bien même ce blog soit consacré , normalement exclusivement à mon parcours d’auteur, raison pour laquelle je ne parle ni du politique (et pourtant j’en aurais des choses à dire !) ni de cuisine (là je n’ai rien à dire) et donc je ne souhaite pas trop parler de mon activité éditoriale, cela est à suivre sur le blog des Chantiers Imaginaires ou sur leur groupe face Book…

.           Un petit mot donc. La semaine dernière nous avons complètement remanié notre organisation ; quant à refondre le périodique Station Fiction, autant tout revoir, ou presque. Donc les Chantiers Imaginaires disposent désormais d’un compte facebook, d’un compte twitter et d’une nouvelle adrelle (celle de station fiction est toujours valable, puisque le périodique va subsister, sous une autre « forme »). À l’heure que vous lirez ceci, nous devrions avoir finalisés avec notre nouvel imprimeur nos modalités de fonctionnement…« normalement ». C'est-à-dire que l’association disposera d’une solution d’impression avantageuse susceptible de permettre la poursuite des activités éditoriales, avec l’inconvénient (relatif) d’un coût unitaire élevé qui nous prive de la possibilité de passer par des distributeurs et des libraires. Nos titres ne seront disponibles que sur notre site et aux salons dans lesquels nous pourrons nous rendre ; sauf les versions ebook disponible normalement dans tous les bons sites spécialisés. Inconvénient relatif dans la mesure que notre association n’a pas vocation à être une maison d’édition et rien que cela.

.           De même je suis ennuyé de faire essuyer les plâtres de notre nouvelle procédure aux auteurs de Station Fiction 2012 (ex SF5) ; j’aimerais tester le « truc » avant….

.           Vous en saurez plus, vous saurez même tout prochainement sur le blog des Chantiers Imaginaires, sur son twitter et son groupe facebook.

.           Désormais, je ne pense plus avoir à évoquer cet aspect ici ; sauf quand cela concernera éventuellement aussi l’auteur, en particulier pour les projets en cours avec le groupe de bêta lecteurs et @telier d’écriture « Génésys » ; oui, il y a des trucs en préparations, mais chut !

.           Le gros avantage de se donner un « programme » c’est bien de poser des rails, des jalons pour ne pas vagabonder en vain ; l’inconvénient est tout de même de réussir à reste sur ces rails ; comment ça je ne suis pas un gars discipliné ? Bon c’est vrai, je suis gascon…

.           Rien à ajouter. Passez une bonne semaine et à bientôt !

 

.           Sébastien Clarac

Publié dans errances...

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