Billet du lundi matin, le 6 février 2012.

Publié le par clarac

.           Voici donc le premier billet de février… Certains gascons, originaux, hibernent l’été et s’activent l’hiver ; encore un qui doit avoir du sang ariégeois ! Alors je ne vous raconte pas l’effervescence avec la neige !

 

.           Côté nouvelle : Mis à part quelques adaptations éventuelles, rien ne presse, et des relectures à froid de 2012001 (1201, que je dois l’envoyer ce jour même, si j’arrive avec mes skis jusqu’à la poste..) et 201202 (1202), rien à signaler, en salle de repos. À ce jour l’architecture, la problématique nécessaire, à l’éventuel 1203 reste prostré sous les jupes de la muse inspiration, tant pis. Si ce n’est que j’ai changé de destination pour 1206… 1204 jusqu’à 1206 sont attribué, pour ce dernier j’ai changé de destination, mais là je ne promets rien ; d’ailleurs je en promets plus rien à personne !

.           Côté roman : Là c’est une autre histoire… Pour faire court :

.           Ce sont désormais trois projets en « rédaction », mais chacun à sa manière touche presque à son terme.

.           La nuit du serpentaire s’approche du second point final, de cet instant fatidique quand je dirais : « Je ne vois plus rien à y faire. ». Dès lors il partira en salle de repos pour un mois, avant une ultime relecture pour atterrir dans la boîte mail de ma correctrice. Et là, alea jacta est….

.           Quant au T1/9 du fanatsy jeunesse ; je dois finir les architectures des T5 à 9 pour m’amuser à insérer les clins d’œil et allusions et autres indices dans ce T1. Voilà qui va prendre un peu de temps et retarder un peu la rédaction de ses derniers chapitres ; mais quelque part nous en sommes déjà à l’étape des « arrangements ».

.           Bien que j’eusse dis la semaine passée que c’était ridicule, sinon improductif, de travailler deux rédactions romanesques en même temps ; faut croire que je suis un idiot fini, mais je profite du calme plat en secteur « nouvelle » pour employer ce temps à « PM »… Son architecture est bien avancée et j’ai même trouvé un pseudonyme sympa pour le signer ; je n’en avais pas dans ce sous-genre.

.           En vrac ?

.           Vigo ! Comme l’épisode n°5 est en ligne désormais, cela signifie que le n°6 est écrit et sera mis en ligne dès que le 7 sera à son tour rédigé. L’aventure continue ! Rassurez-vous, il n’en reste plus que 15, plus l’épilogue, mais il compte pour du beurre.

.           Voir la réalité en face ! une gageure pour un ariégeois sagittaire ! Mais voilà, les chiffres tombent et me confortent hélas à chaque fois dans mon analyse de la situation. Sur les cinq publications de 2011 (oui ce n’est pas parce que je n’ai parlé que des deux signées sous mon nom qu’il n’y en a pas eu d’autres sous pseudonymes) en nouvelle le résultat est à pleurer. Moins de vingt exemplaires vendus tant en version brochée que ebook ici, trente et trois brochés là et seulement douze ebook sur un titre qui en plus va être retiré du circuit parce qu’un des auteurs veut se retirer et que sa démarche juridique condamne le titre alors que le contrat le laissait libre de ses droits (enfin, c’est la vie) ; et c’est plus au moins du même acabit pour les autres… J’avoue que l’investissement éditorial, qui n’est pas qu’économique, mais aussi de savoir-faire et surtout moral ; avoir foi en des créateurs et en leur talent pour en arriver là peut écœurer. Maintenant cela n’excuses pas les noms d’oiseaux ni de jeter le bébé avec l’eau du bain… Toutefois je comprends, mais la bêtise est partagée. En bon gascon, je peux aussi avoir un langage très fleuri quand je m’y met, pour vous épargner une gasconnade je vais en rester là et clore ce sujet.

.           C'est-à-dire que la totalité de mes droits de l’an passé (2011), pour ce que ça représente, vont soutenir les actions d’associations humanitaires et/ou caritatives : au moins je n’aurais pas écrit pour rien.

.           Alors, l’homme, l’optimiste indécrottable etc. que je suis et qui reste un farouche défenseur de la « nouvelle », parce que je le disais la semaine passée : « … je persiste à penser, à croire que la « nouvelle » était, est et restera la meilleure école d’apprentissage de l’écriture pour un auteur. Un lieu d’expérimentation privilégié, de confrontation à la création, au monde éditorial, et tant d’autres aspects fondamentaux ! … » ; il me faut avoir le courage de regarder les choses en face et l’éditeur s’interroge quant au moyen de continuer à promouvoir la nouvelle sans mettre en péril la fragile stabilité économique d’une modeste association. J’aurais bien envie de ne plus investir ni un kopek ni une minute pour la nouvelle ; mais le gascon est têtu (parce que l’ariégeois lui est entêté, ce n’est pas pareil, la différence est énorme : demandez à ma femme si vous ne me croyez pas !), je trouverais bien le moyen de concilier l’inconciliable. Je pense même avoir ma petite idée.

 

.           Comme il se trouve que la « lecture » est l’autre face de la pièce qui du côté « pile » est « l’écriture » ; que je en comprend pas qu’on puisse écrire sans lire (entre-nous), même si ces derniers temps je parle peu de mes lectures, pourtant nombreuses, je pense que bientôt je vais à nouveau nourrir ce blog d’articles dans cette catégorie.

.           Rien de plus à ajouter. Ha si, quand même, j’ai ouvert un compte twitter… Puisque quelqu’un a twitté l’épisode 5 de Vigo, j’en ai profité, mais je n’y capte rien…

.           J’espère que la neige ne va pas perturber mon programme, vœu pieu, puisque c’est déjà le cas.

.           À la semaine prochaine ?

 

 

 

Sébastien Clarac

Publié dans errances...

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