Retour à la gasconnerie… du printemps 2011 donc.

Publié le par clarac

Retour à la gasconnerie… du printemps 2011 donc.

 

.      Faut croire que le gascon est bavard et ne sait pas se taire. Ces derniers temps ont été « compliqué » et démêler une pelote de fil barbelé quand on est aussi délicat que moi est un défi passionnant… à chaque fois que je crois tenir le bon bout il faut qu’une bricole imprévue vienne tout emmêler en pire. En même temps sans cela la vie serait peut-être ennuyeuse.

.      Errance sans prétention (ce qui reste à prouver) est le titre de ce blog, donc évoquons mes pérégrinations de l’hiver passé.

.      Sur le volet « auteur », rien de nouveau à part l’aventure de Vigo Dunhill, Polar/SF, que je vous livre au compte-goutte sur ce blog. Enfin rien de nouveau, presque. Un assez vieux texte, à sa quatrième version de reécriture, semble être actuellement chez l’imprimeur pour Géante Rouge n°19. Pour 2011, à ce jour seulement deux nouvelles d’envoyées et une seule réponse reçue. C’est donc pour l’instant du 100% ou du 50%.

2010, mine de rien aura été du 35% avec un seul texte publié. Et quand bien même j’envisage de proposer encore entre 6 et 9 textes ; aucun ne sera cette année encore une création nouvelle, juste une reprise ancienne retravaillée. De toute façon toutes mes tentatives de rédaction se transforment en projet plus gourmand en espace qu’une nouvelle. Donc en 2012, je ne sais pas si ce sera la fin du monde mais ce sera la fin de la nouvelle chez moi. C’est qu’au dernier décompte j’ai plus de 37 projets de roman en souffrance et comme je n’ai pas 67 ans devant moi…

.      Outre les deux ou trois créations de textes courts envisagées encore cette année, et uniquement parce que publié ou non ce sont autant d’ébauche de futur roman ; j’abandonne la Nouvelle. J’en ai plus de 200 en stock et chacune pouvant se muter en roman donc ; stop !

.      Donc en ce qui concerne les « romans » je vais achever les cinq ou six titres « en cours » qui explorent du fantastique au polar en passant par l’historique et le « sentimental » (mais attention je nierais écrire ce genre de niaiserie à l’eau de rose si on me pose la question ! ça va pas non ?!). Mon souci à ce niveau-ci, c’est que mes approches romanesques sont comme moi un peu tordu… Mon polar par exemple est plutôt haut en couleur que noir, si vous voyez ce que je ne veux pas que vous sachiez. Quant à mon Historique ; je suis déjà au banc de la société des historiens donc je ne risque plus le bannissement. Enfin, sans commentaire… mon seul vrai souci, en fait est de choisir le pseudonyme que je vais prendre.

 

Sébastien Clarac

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