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Dimanche 15 novembre 2009

Une anthologie d’assassins !

 Une anthologie noire qui a pour thème le métier d'assassin légal et honnête.
Une œuvre qui regroupe 15 écrivains du fantastique à la science fiction en passant par la fantasy.

 Liste des nouvelles :

 Le suicidaire de mestr Tom *
Code Rouge de Bénédicte Coudière *
Job d'étudiant d'Ursula Chenu *
L'âme de l'assassin de Sébastien CLARAC *
Amorphosis Kévin Ehrhardt *
Le revers de la médaille Blueskyman *
Faiseur d'ange de Maël DUPLISSY *
"Assassin" de Richard Mesplède *
L'Enrobeur de Tepthida Hay *
Dépeuplement de Swald *
L'Imprévu de Frédéric Vasseur *
Qui vivra verra de g@rp *
Le Grand Jeu de Hans Delrue *
Divorce mortel de Émilie Milon *
La séduction à l'italienne de Marianne Gellon *

pour la commander :

http://www.souscription.fanfantasy.fr/
http://blog.noirduo.info/post/2009/10/25/une-anthologie-%C3%A0-acheter

(Merci à l’Ours…)

 

Et dire que la souscription est ouverte depuis le 23 octobre et que je n’en parle que maintenant ; non mais, ne cherchez pas, je suis à l’ouest de l’ouest... En tout cas; trés heureux de partage quelques pages avec des auteurs de la Station.


J’ai pas le visuel, mais c’est pas grave….

Sébastien CLARAC

Par clarac - Publié dans : Publications
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Lundi 9 novembre 2009

 

Ma difficulté actuelle à concilier toutes mes obligations me réduit un peu au silence ; et je sais que personne ne s’en plaint.

Dans cette course effrénée et insensée contre le temps, je m’autorise une petite pause pour exprimer une petite pensée sauvage…

Ce sont donc 46 textes que les Chantiers Imaginaires ont reçu pour l’appel à textes « Tempus Fugit » de son fanzine Station Fiction. Une participation record, impressionnante même au regard de la jeunesse du support et du peu d’espace qu’il pourra mettre à disposition. À l’évidence 90% de ces textes seront écartés puisque l’espace disponible n’autorisera que 5 à 6 nouvelles. Alors même que je n’ai pas encore envoyé tous les accusés de réception (et je m’en excuse), je suis déjà obligé de penser aux nombreux et inévitables messages de refus que je devrai aussi rédiger.

Ce qui nourrissait, dans mon cerveau ravagé, une réflexion aussi sauvage et barbare que moi-même…

Dans notre société qui cultive le succès et la réussite, ou les individus se jugent, s’évaluent les uns aux autres avec tous les signes extérieurs, ostentatoire presque, de leur réussite ; j’ai réalisé que le cercle des auteurs n’échappait pas à ce phénomène. Ce qui est bien naturel ; nous sommes des hommes (ou des femmes) de notre temps. Raison pour laquelle, pour nous, l’épaisseur du « casier littéraire » est souvent avancée sur son côté quantitatif, et pour son volet qualitatif en mentionnant les « gros  éditeurs » ou nous avons sévi. C’est un fait, c’est sociologiquement naturel, et ça ne veut rien dire…

Je sais déjà que si le seul critère de l’intérêt, ou de la qualité, suffisait pour établir le sommaire concerné je dépasserai allégrement les 60 pages disponibles. Or voilà, je n’ai que 60 pages ! Donc de nombreux refus seront prononcés sur des critères éditoriaux dont cet espace restreint (entre autres). Aussi donc je vais transmettre plus de trente messages de refus, qui seront perçut comme autant de constat d’échec ; alors que cet échec sera relatif à son contexte et ne sera en rien l’expression d’un jugement/verdict de valeur du texte ni, à plus forte raison, de son auteur (les textes sont lus qui plus est en version anonyme). Or de fait, l’auteur recevra ce refus comme une sanction personnelle. Ce que ce n’est pas.

Pour peu qu’en prime, je sois maladroit (et bon gascon je suis assez peu diplomate) dans ma formulation et c’est le drame assuré…

En fait, et là les psys vont s’amuser, je viens de réaliser que ma manie maniaque, de recourir aux pseudonymes lors de mes soumissions/contributions pouvait s’interpréter comme un mécanisme de défense au regard de ce phénomène. Si j’échoue, en fait ce n’est pas MOI, mais mon pseudo (quel idiot celui-là !). En revanche, en cas de succès, je tombe le masque et j’accepte la gratification de rajouter une ligne à mon casier littéraire et je m’en vante, comme de bien entendu. Et quand je publie quand même avec le pseudonyme ? Ce qui se produit tout de même de plus en plus ; qu’est-ce que cela peut bien signifier ? Soit, je ne demande plus depuis longtemps que l’on me transmettre par le menu le commentaire détaillé qui justifierait mes échecs. Après tout j’ai eu trop de textes produit pour des appels, écarté de la sélection et tout de même publié dans un autre contexte, pour considérer un message de refus comme un verdict définitif, ni de mon texte, et encore moins de moi-même. L’échec, pour moi, depuis longtemps ne signifie rien, pas plus que le succès (même si ça fait toujours plaisir). Le vrai plaisir doit être d’écrire ce qui nous plaît de bien vouloir exprimer. L’échec, et donc le succès, sont donc si relatif à leur contexte que leur signification ne devrait pas servir d’indicateur. Mais bon, on est comme ça….

 

Maintenant je dois retourner à mes accusés de réception, au choix du prochain appel à texte, etc.

Et toujours pas une ligne d’écrite depuis 5 mois…pffff

Sébastien CLARAC

Par clarac - Publié dans : tribune libre
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Mercredi 30 septembre 2009

En ce moment je lis (ou re-lis) l’Alchimiste et du même auteur Le manuel du Guerrier de la Lumière, les deux en même temps et j’y retrouve ce qui m’y avait séduit à leur première lecture, il y a déjà quelques temps et j’y découvre quelque chose de nouveau qui répond en un écho mystique à mon humeur du moment qui hésite entre colère et un autre sentiment indéfini pour lequel je ne trouve pas encore le mot qui puisse le nommer et donc le soumettre.

L’envie furieuse de reprendre la Plume/Clavier me taraude jusqu’à la douleur, mais je ne peux pas lui céder ; toujours ces tracasseries du quotidien qui dévorent le temps et épuisent l’âme conquérante jusqu’à laisser un corps inanimé aux caprices du destin.

Et si l’Alchimiste avait raison et qu’il fallait oser vivre sa Légende personnelle et se livrer corps et âme à son rêve car telle est notre mission en ce monde ? Je n’en doute pas, et je sais aussi que les excuses que je trouve pour retarder le départ de cette aventure ne sont que l’expression de cette peur irrationnelle d’être livré à soi-même, cette terreur de se dresser seul et sans aucun béquille face au monde et surtout, face à soi.

Or voilà, loin d’être un Guerrier de la Lumière, je serais plutôt un Guerrier de l’Ombre. Je me méfie des lueurs trop vives qui aveuglent, si chaude et douce qu’on souhaiterait s’y abandonner. S’il y a de la lumière, elle projette obligatoirement quelque part une ombre où se terrent l’aveugle et le proscrit. Ces parias qui sont privés de cette chaleur et de cette douceur ; ils n’en sont pas moins homme. Pour les voir, il suffit de se détourner de la Lumière. La voie de l’Ombre n’est pas un chemin qui s’emprunte par hasard.

Sébastien CLARAC

Par clarac - Publié dans : tribune libre
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Samedi 5 septembre 2009

2009/09/04
 

L’idée d’entretenir ce blog avec au moins un article hebdomadaire risque d’être un vœu pieux.

Du changement dans ma sphère professionnelle, donc dans mon planning et mes disponibilités ; j’ignore encore dans quelle mesure cela affectera mon emploi du temps et influencera les projets en cours.

Pour l’instant cette réorganisation perturbe le planning, et rajoute du retard. J’espère pouvoir rétablir la situation assez vite.

Du changement aussi dans ma sphère « étudiant », et bien oui je suis de ceux qui aiment trop apprendre pour se décider à quitter les bancs des amphis. Donc après une escapade en sociologie (et j’y retournerai), et dans d’autres départements ; me revoici en Histoire. Quoique je n’écarte pas encore le double cursus. Mon sujet de recherche, a priori, ne peut pas se cantonner au seul champ historique et pour s’approfondir, à mon avis, et avoir un vrai sens, devra mobiliser de la multidisciplinarité, de la transversalité de domaines de recherches : Histoire, Ethnologie/Anthropologie et Pédagogie, au moins, car le côté « art » n’est pas non plus à écarter. Je ne me suis pas fait touriste dans ces disciplines par innocence.

Je ne cache pas que le projet de recherche que j’envisage était à l’origine un projet de roman, puis la collecte préliminaire des informations m’a plutôt amené à le poser en projet de recherche. Ce qui ne signifie pas que je n’en ferais pas un roman quand même…

Et quant à y être, quant à replonger dans une dynamique de recherche (que je traite exactement de la même manière que ce soit pour une restitution académique ou littéraire) je vais en profiter pour m’occuper d’un autre projet de roman historique.

 

Cette fin d’année 2009 et les promesses de 2010 sont remarquables :

Bien que je sois toujours sans nouvelles de quatre textes positionnés sur des collectifs qui tardent à ce concrétiser :

Un en attente depuis 2005 et pour lequel je ne nourris plus aucun espoir.

Un second en attente sur le collectif « Chevalier errant », peu optimiste.

Un qui devrait, peut-être, voir le jour prochainement, à voir.

Et enfin un tout dernier, sélectionné il y a peu sur un collectif « assassin 24h/24h » à paraître en novembre, si tout ce passe bien.

J’attends aussi, sans grand espoir, la réponse au sujet d’un double synopsis en lecture. Deux romans de SF au prix d’un. Succès relativement improbable tout de même.

 

Je saurais dans les prochaines semaines si les changements des sphères professionnelles et Études me libèrent assez de temps pour celle de l’écriture.

 

Donc, je vais gérer en priorité sur cette sphère/système culturelle qui concerne ce blog

01 : Station Fiction, le n°4 « mission BOREAL », 100% québécois, se construit et programmé pour octobre.

02 : La section édition des Chantiers Imaginaires avec le premier collectif « Lune » et déjà la second « Licorne » qui se profile.

03 : Mon vrai/faux roman, maquette des titres futurs de la section édition que je sortirs en auto-publication, tirage limité etc. En environnement fantastique, mais je pense aussi à le remanier en version historique ; à voir.

04 : Comme déjà dis ; je vais laisser un peu de côté la nouvelle; je ne veux pas en écrire plus d’une par trimestre en réponse d’un éventuel appel à texte qui me motiverait. Sans être à l’abri d’une inspiration subite et obsessionnelle…

05 : C’est donc au roman que je compte consacrer l’énergie et le temps de ma sphère « Écriture ». Outre le roman historique, j’envisage aussi un roman de SF (hors les deux en lecture en version synopsis, qui en cas d’acceptation deviendront évidemment prioritaire) et un Polar ou un Fantasy. Donc trois romans/an. Un peu ambitieux peut-être compte tenu de la place des sphères ETUDE et PROFESSIONNELLE.

 

Ce à quoi il faut ajouter des projets éditoriaux qui ne sont pas destinés aux Chantiers Imaginaires.

 

 

Bon, à la semaine prochaine.

 

 

Sébastien CLARAC

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Jeudi 27 août 2009

Dans la forêt de Lornnael, un sage Troll, en campagne docte, compare la fourni et l’éléphant. Il fait une découverte qui va révolutionner la zoo cryptologie trollesque : « l’un est plus gros que l’autre ! ».

Voilà sans aucun doute qui pourrait bouleverser toutes la classification zoologique de cette civilisation raffinée !

Toutefois, un confrère, pour s’assurer de la validité scientifique de l’observation, s’inquiète de savoir si l’observateur portait bien ses lunettes lors de la découverte…

L’épistémologie trollesque a ses exigences !

Certaines autres cultures, tout aussi éminente devrait s’en inspirer pur comparer ce qui est comparable ; à moins d’être titulaire à l’université Troll…

C’était une journée ordinaire à l’université Troll de Lornael (pitié, ne demande pas la suite ! Je ne désire pas particulièrement créer et entretenir une catégorie nouvelle) 


C'état la pensée décalée du jour...

Sébastien CLARAC

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Par clarac - Publié dans : tribune libre
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Dimanche 16 août 2009

Par manque de temps, j’ai beaucoup négligé ces derniers mois de relayer des informations importantes ; appels à textes des compères, commentaires de mes lectures et réflexions foireuses.

Pour ces dernières, personne ne se plaindra.

En même temps, poster de temps en temps, ce blog me sert de coupure/pause.

Hélas je ne suis pas prêt d’évoquer mes publications, je n’écris presque plus, je soumets encore moins et donc je ne risque pas, ni d’être sélectionné et encore moins, d’être publié. Je publie les autres, en soit, c’est déjà pas si mal. Et ne soyons pas hypocrite ; quand bien même le temps absorber par ces lectures et la direction des textes est conséquent, je ne pers pas mon temps en tant qu’auteur. En effet, je suis confronté à de nombreuses approches stylistiques, des procédés, des structurations et des problématiques littéraires qui interrogent ma propre pratique. Je n’écris peut-être donc plus, ou pas autant que je le voudrais ; mais mon écriture se nourrit, évolue et s’enrichit sans avoir à rédiger le moindre mot. Donc, je me plaindrai pas de ce temps consumé pou les autres, car il n’est pas perdu pour moi.

Toutefois, il y un petit phénomène que j’ai remarqué et qui m’interroge depuis quelques mois. C’est l’influence que peut avoir la direction littéraire sur les auteurs concernant leur stylistique. De fait en renvoyant les bêtas, annotées/commentées, agrémentées de quelques suggestions ; je conduis l’auteur à adopter « ma stylistique », ou a s’en approcher. Comme je ne suis pas, et ne veux pas, demeurer, un adepte sectaire d’une « paroisse » ou « école » stylistique (il en existe tant !), j’avoue que ce phénomène m’ennuie un peu et que je modère (j’essaie en tout cas). Au moins j’en suis conscient, c’est déjà pas mal, et j’essaie d’en tenir compte.

Raison pour laquelle je me satisfais de la réorganisation et du renforcement du Comité de Lecture des Chantiers. Plus de lecteurs, plus de sensibilités différentes, plus de variété de « goût » ; et comme je tiens compte de l’avis du CL pour composer mon sommaire, je me sens un peu soulagé quant à la prégnance de mon éventuelle influence.

Voilà pourquoi je n’adresserai jamais un refus pour motif « d’exigence littéraire ». Cette dernière n’a de sens qu’en relation exclusive à une école stylistique de référence (celle d’un directeur littéraire), et pas celle de l’auteur à l’évidence.

Je m’arrête là car je pourrais m’étaler en longueur sur certains phénomènes.

Hélas, je n’ai pas le temps de m’y attarder cette fois ; j’ai un Station Fiction mission BOREAL, 100% québécois à structurer. (entre autres...)

 

Sébastien CLARAC

Par clarac - Publié dans : tribune libre
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Jeudi 13 août 2009
Anthologie de nouvelles sur les Continents Perdus et les anciennes Civilisations Fantastiques.


Suite au plaisir pris à coordonner l'anthologie Rêves de Razès sur Rennes-le-Château et l'abbé Saunière qui vient de paraître, me voici donc aux commandes d'un autre projet littéraire du même type, toujours pour les Éditions de l'Oeil du Sphinx...
__________________


Les Editions de l’ŒIL du SPHINX (EODS), sous le pilotage de Richard D. Nolane, lancent un appel à textes en vue de réaliser une anthologie de nouvelles sur le thème des Continents Perdus et des Civilisations Fantastiques.


Cette opération est soutenue par l’association l’ŒIL du SPHINX (AODS) et les librairies Atelier Empreinte (Rennes-le-Château et Rennes-les-Bains).


- Le thème : L’Atlantide, l’Ile de Pâques, Mu, Glozel, les Extraterrestres dans l’Antiquité, les cartes des Anciens Rois des Mers, Stonehenge, etc. Tout ce qui vous a fait fantasmer à la lecture de Robert Charroux, Rider Haggard, Jimmy Guieu, Erich von Däniken, Jacques Bergier, Charles Hapgood, Denis Saurat, Colin Wilson, Graham Hancock et tant d’autres explorateurs du Passé Fantastique !


- L’esprit : rédiger une fiction (pas un essai : nous sommes dans le domaine de l’imaginaire !) relevant d’un genre laissé au choix de l’auteur : policier, historique, science fiction, fantastique, etc. L’action peut évidemment soit se dérouler au temps de la civilisation concernée, soit aujourd’hui, soit à tout autre période historique. La seule contrainte est que le thème de l’anthologie constitue le centre de l’intrigue et non un de ses aspects annexes.


- La forme : un texte sous format word ou rtf (8.000 mots/50.000 caractères + espaces environ pour un maximum recommandé, mais on ne refusera pas un bon texte plus long... !)


- Date limite de soumission, 30 septembre 2010.


- Conditions : Chaque auteur retenu recevra trois exemplaires de l’ouvrage en guise de rémunération, avec la possibilité de se procurer d’autres exemplaires auprès de l’éditeur avec une réduction de 40%, port inclus. Par ailleurs, l’Atelier Empreinte remettra un prix spécial à trois des contributions. Ce prix spécial Atelier Empreinte prendra la forme de chèques cadeaux d’une valeur de 100 € chacun permettant aux lauréats de retirer des ouvrages en librairie.


- Contrat : La maison d’édition conservera l’exclusivité des textes durant une année, fin de mois, à compter de la date d’impression mentionnée en fin de volume, sauf en cas de réédition dans cet intervalle, auquel cas les auteurs seront avertis des nouvelles conditions. Passé ce délai (au cours duquel la législation standard en vigueur sur les droits d’auteur sera appliquée), les auteurs recouvreront la totalité de leurs droits sur leur texte, à commencer par l’entière liberté de les faire reparaître ailleurs à la condition unique de mentionner la première publication par L’œil du Sphinx. Enfin, une fois son texte parti à la composition pour l’imprimerie, il ne sera plus possible à l’auteur de le retirer du volume, ceci pour des raisons techniques évidentes. Soumettre un texte signifie donc accepter les clauses qui précèdent et ce paragraphe de l’Appel à textes vaut contrat. Mais ne jamais perdre de vue que cette entreprise est avant tout guidée par le plaisir littéraire et non les règles de l’édition commerciale qui n’aurait jamais acceptée de se lancer dans un tel projet…
____________________



Les textes sont à envoyer de préférence sous forme de fichier électronique à Richard D. Nolane à l’adresse suivante : gordon_pacha@hotmail.com


Si vous ne disposez pas d’internet - Richard D. Nolane résidant au Canada - vous pouvez envoyer votre disquette aux Editions de l’ŒIL du SPHINX ou la remettre à l’Atelier Empreinte qui transmettront.


Editions de l’ŒIL du SPHINX, 36.42 rue de la Villette, 75019 Paris, Tél/fax 01.42.01.05.38, Mail ods@oeildusphinx.com


Web http://www.oeildusphinx.com/


Librairie Atelier Empreinte, Grande Rue, 11190 Rennes-le-Château, Tél 04.68.74.26.71, Fax 04.68.74.17.97, Mail librairie@atelier-empreinte.com.


Web http://www.atelier-empreinte.com/
Par clarac - Publié dans : annonces
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Mardi 11 août 2009

Je sors de ma grotte quelques instants pour crier au monde :

Sortie officielle de Station Fiction n°3 mission : « Obscurité » !

 http://chantier-imaginaire.over-blog.com/article-34784295.html

Ou encore mieux :

Commande : http://chantierimaginaire.site.voila.fr/STATION.html

Et pour les fans : Facebook

Un texte « assassin » d’écrit, et peut-être envoyé… Il fallait bien cela pour me défouler ! Et puis, comment un gascon pourrait-il résister à une bagarre ?

Bon, je retourne, lire, corriger…

Alaric.S.Thorismond (alias Sébastien CLARAC)

Par clarac - Publié dans : Station Fiction
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Jeudi 30 juillet 2009

Avec la création des Chantiers Imaginaires et la mise en œuvre de sa modeste et symbolique section éditoriale, à côté de sa revue Station Fiction (fanzine), entre autres car les Chantiers ne sont pas une Maison d’Édition, c’est d’un outil d’expérimentation que je voulais me doter. Ce qui, je crois, semble à ce jour assez réussi.

Dès sa création en 2006, oui c’est déjà aussi vieux que ça, j’avais lancé un appel à textes pour l’année Jules Vernes ; passé totalement inaperçu. Et en 2007 c’était l’appel « POLARIS » pour l’année polaire internationale, presque aussi inaperçu que le précédent. Presque seulement car l’unique texte de qualité reçu fut accueilli au sommaire de Station Fiction n°1 mission Récif de Dante.

Pour 2009 année de l’espace, année de commémoration du 40ème premier pas de l’Homme sur la Lune, positionné Science-Fiction, fantastique et Imaginaire au sens large, je ne pouvais pas ne pas lancer l’appel à texte l’Homme & la Lune ! dans l’idéal la publication du recueil collectif aurait dû avoir lieu le 20 juillet (ou le 21, question de fuseau horaire) ; en fait, ce ne sera pas avant cet hiver. Peu importe d’arriver à la célébration en retard ; c’est l’intention qui compte ne dit-on pas ? Mettez cela sur le fait que je sois Gascon, irrespectueux, irrévérencieux, insolent et plein de trucs en in…

Maintenant, avec la tête dans la Lune il est assez difficile d’avoir les pieds sur Terre.

C’est bien parce que les Chantiers Imaginaires n’est pas une vraie maison d’édition que ce désagrément du retard accumulé n’est pas dramatique, chiant –(pour ne pas être plus grossier), mais bon l’idée n’est pas de produire pour produire, ni de créer pour créer. J’ignore encore ce que donnera le résultat final ; je sais simplement qu’il ne sera pas fait à la hussarde.

En fin de compte, si je dis tout cela, c’est pour prendre une pause à la re-re-relecture des vingt textes reçus…

L’heure d’assumer ma responsabilité d’anthologiste (j’aime pas le mot) est là. Les textes ont été déjà lut par moi au moins trois fois. J’ignore en revanche combien de lectures ni la procédure mise en œuvre par les deux membres de mon Comité de Lecture. Sinon qu’ils ont eut des versions anonymes des textes. Depuis peu j’ai réceptionné leurs fiches de lectures, commentaires et tout et tout…

Donc, je re-re-relis avec l’éclairage de ses avis parfois assez éloignés, carrément surprenant même, de ces derniers. Cela fait bien longtemps que je suis convaincu de la subjectivité de l’acte de lecture, là j’en ai la preuve flagrante. Ce qui m’amène à remettre en cause mes propres lectures, et par cela même à jeter un autre regard sur l’écriture. À l’évidence je ne peux sélectionner les vingt textes.

D’avance je sais que la sélection que je vais poser fera des heureux, des malheureux, suscitera le doute et les interrogations… n’est-ce pas le lot de tous les anthologistes ? On ne peut pas plaire à tout le monde et comme tous les goûts sont dans la nature… sans commentaire.

Puisqu’il s’agit d’un collectif commémoratif du premier pas sur la Lune, qu’il s’agissait bien d’une première, l’appel à texte me semblait judicieux et me paraît toujours justifié. Douze hommes ont marché sur la Lune, douze textes constitueront donc ce sommaire.

Me reste à décider ceux qui laisseront leur empreinte sur ces pages, qui jouera les Armstrong et les BUZ, et qui restera un spectateur privé de page comme Collin.

Avant toute chose, je tiens à remercier ces auteurs qui ont contribué au projet, et même au mal de tête qui s’annonce. Tous auront contribué bien plus qu’ils ne se l’imaginent à ce projet même si au final leur nom ne sera pas au sommaire.

Comme auteur je connais aussi la torture que c’est parfois d’attendre sans l’ombre d’une rumeur un verdict, c’est même parfois paralysant. Et sur ce plan-là, avec nos retards accumulés, nous avons atteint le sommet de l’art. Je présente donc mes excuses aux auteurs pour cela.

Mais voilà, inutile d’angoisser, je prendrais le temps que je jugerai nécessaire pour composer au mieux ce sommaire.

Voilà, c’était ma pause dans mes lectures, je dois les reprendre maintenant.

J’avais envi de dire merci aux auteurs, même si au final je ne sélectionne pas leur texte, pour tous ces récits, ces voyages et ces aventures dont l’Homme est le cœur et la Lune, tellement humaine... Vous savez que vous ne m’arrangez pas la sauce là ?! Cela aura été un plaisir, maintenant je dois faire des heureux et des malheureux et pourtant personne n’aura à rougir sous la Lune.

Pour le mal de tête aussi.

 

Retourne lire…

Sébastien CLARAC

 

Ceci est peut-être l’ébauche improbable de l’édito du recueil ?… non !

 

Par clarac - Publié dans : tribune libre
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Mercredi 29 juillet 2009

Juillet se clôture avec un retard accumulé sans précédent. Les urgences et les aléas du quotidien n’en sont pas les seuls responsables, je reste un gascon ce qui n’explique pas tout !

Mai aura été saboté par l’incompétence de mes partenaires dans une autre sphère associative dont je me suis séparé, Juin consommé sur le grill des urgences et des imprévus. Juillet sacrifié à écoper la barque que d’autres avaient sabotés et solder les déficits…

Pour rétablir la situation, comme je l’ai déjà dit, je mets mon activité d’auteur en stand by pour remettre mes activités éditoriales à flots. Certes, l’édition associative et surtout celle du fanzinat s’accommodent de ces aléas de parution, je pense qu’on ne m’en tiendra pas trop rigueur ; il n’empêche que cette situation ne me satisfait pas du tout !

Août promet d’être compliqué et les missions à accomplir seront délicates :

Pour le périodique d’exploration des univers imaginaires : Station Fiction…

Station Fiction n°3 mission « Obscutité » part à l’impression aujourd’hui, avec un mois et demi de retard sur le planning prévisionnel, envois aux abonnés & auteurs en milieu de semaine prochaine, normalement. La quatrième de couverture sera sans publicité, les deux annonceurs pressentis pour occuper cette page sont, l’un comme l’autre, aussi distraits que moi, et je ne vais pas attendre après eux pour larguer les amarres. Cette page leur étant offerte gratuitement, il ne faut pas exagérer.

Station Fiction n°4 mission « BOREAL » 100% québécois, (99% en fait, il me faut bien écrite l’éditorial), s’annonce beau et ne devrait pas trop pâtir de ce retard. Pour la première fois la Station accueillera des articles. Cela restera une exception car le positionnement de la Station est 100% création : textes et B.D. Même si j’avoue que le prochain numéro consacré au Temps mission « Tempus Fugit », mériterait peut-être un article.

Station Fiction n°5 mission « La Bête » se profile, les urgences à gérer ne m’ont pas encore accordé le temps de contacter les auteurs pour leurs transmettre les sélections. Là aussi je crains de devoir revoir certaines priorités ; les auteurs écartés ne recevront une bêta de leur texte, et je m’en excuse, du moins dans l’immédiat car le temps absorbé pour l’exercice est trop grand. Or, je compte bien assumer cette fonction à la fois pédagogique et d’accompagnement des auteurs de la publication fanique, les bêtas seront donc réalisées, mais plus tard.

Pour la section Édition des Chantiers Imaginaires :

Cette section éditoriale l’association n’est qu’un activité parmi d’autres et sa mise en œuvre ne fait pas des Chantiers Imaginaires une Maison d’Édition. Il est donc inutile de nous envoyer des manuscrits de romans. (il se reconnaîtra) C’est bien parque notre statut associatif n’est pas lucratif que nous assumerons notre mission de promotion des arts et artistes de l’Imaginaire en publiant des collectifs (anthologies), qui ne se vendront pas et des titres « expérimentaux ». Actuellement trois titres par ans sont prévus au maximum. N’espérez pas nous faire de la concurrence à nos amis et partenaires vrais éditeurs, eux.

Premier titre à paraître, peut-être, un vrai/faux roman ou encore un recueil de nouvelles de genre varié liées, tressés et tissées autour d’une trame romanesque fantastique. Ce titre expérimental sera aussi la maquette de la section édition. Vraisemblablement bourré de défauts, etc. L’objectif avec ce premier titre est d’être au point pour les suivants. Comme je ne peux demander à aucun auteur de sacrifier son œuvre à essuyer les plâtres, autant que je le fasse moi-même. Parution prévue à l’automne.

Second titre et dernier de l’année 2009, un collectif (donc une anthologie) au titre provisoire des Songes de Sélène issu de l’appel à texte « L’Homme & la Lune » qui commémorera avec douze textes d’auteurs SF/fanatstique le quarantième anniversaire du premier pas sur le Lune. Douze nouvelles, autant que d’hommes à avoir foulé le régolite lunaire, et treize auteurs, autant que de lunaison dans une année. Je dois envoyer les sélections ce WE, au plus tard, et la parution est envisagée en 2009, Noël ? Aucune Star au sommaire.

D’ici peu j’annoncerai l’intitulé de l’appel à texte pour le recueil collectif de 2010. De la fantasy.

Et puis zut, n’attendons plus…



Lancement appel à texte « 
Licorne »

Autour de 40 000 signes (EC)

Un plancher à 8000 signes (E.C. espace compris) est posé. Et autour de 40 000 signes est une recommandation, pas une limite-plafond. Les textes pourront s’étendre au-delà.

Genre : fantasy.

Pour le 30 mars 2010.

À envoyer au format doc (de préférence) ou rtf à station.fiction[@]yahoo.fr, objet [Licorne]

J’ouvrirai un fil sur le forum dans la foulée.

 

Je n’aborderai donc pas mon activité d’auteur, je renonce à répondre aux appels à textes de mon planning jusqu’à nouvel ordre.

 

Prochaine annonce : la sortie de Station Fiction n°3 mission Obscurité !

À moins qu’un nouvel événement…

 

Sébastien CLARAC

Par clarac - Publié dans : tribune libre
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