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Lundi 29 juin 2009

Soirée SF, vendredi 24 juillet sur la Place Nationale de Montauban.

Avec, entre autres, vente de fonds de romans SF et fantastique d'occasion (chez Baux Livres, un libraire d'occasion extrêmement sympa), lectures à la librairie Le Comptoir de Syldavie d'extraits d'Outrage et rébellion, de Catherine Dufour et du Diapason des mots et des misères de Jérôme Noirez, à partir de 20h30.

Je serai présent sans doute. S'il y a des toulousains qui veulent me faire une bise (ou me casser la gueule, on fait comme on veut).

Plus de renseignements sur le site des libraires de Montauban :

http://www.librairiesmontauban.fr/animations/animation.php?IDanimation=156&IDlibrairie=1



Jérôme NOIREZ

 


(sauf cataclysme astronomique, genre météore sur ma maison, ou impératif gastronomique, genre des amis qui débarquent à l’improviste ; je devrais passer.)





 

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Lundi 29 juin 2009

Lundi 29 juin 2009.

 

Le point de fin juin 2009.

Après un mois de mai saboté, il était illusoire d’espérer rattraper le temps perdu. Enfin, le 11 juillet je serais définitivement débarrassé de cette sphère d’activité qui me prend trop de temps et d’énergie inutilement. Il n’empêche que la bataille pour ne pas accumuler un déficit considérable et un retard trop conséquent et lourd, pénible et me porte à faire des sacrifices. Ce sont donc 145 tâches accomplies et il doit m’en rester dix fois plus en attente. Ceci dit, même si j’y laisse des plumes, j’avance toujours.

 

Sur le Front de STATION FICTION :

SF n°3 mission Obscurité, aura presque un mois de retard comme l’avait déjà SF n°2. La parution est imminente, le bilan sera donc évalué à ce moment-là. L’important reste de ne pas prendre davantage de retard.

SF n°4 sera en définitive mission BOREAL, un numéro 100% québécois (99%, l’édito, il me faudra bien le signer) ; pour la première fois la Station accueillera des articles à son bord, et cela restera une exception. L’idée de consacrer un numéro, chaque année, à une aire culturelle particulière se précise. Nous essayons déjà d’accueillir dans chaque station un auteur traduit avec plus ou moins de réussite, seul SF1 et SF3 présentent des auteurs croates. À l’évidence, ni SF4 ni SF5 devraient nous présenter des auteurs venus d’ailleurs, et je le regrette bien. Là aussi, pour 2010, je veillerai à réaliser mieux ce volet de la Station qui consiste à faire découvrir les littératures de l’Imaginaires d’ailleurs.

SF n°5 devrait donc être mission « la Bête », la sélection des textes est en cours. Pas d’auteur traduit donc, pour l’instant. Quelques bons textes qui rendent la constitution du sommaire délicat ; je vais devoir écarter de bons textes pour des raisons strictement éditoriales ; la place, la proximité de traitement, etc. Je pense que certains textes seront invités sur un futur numéro athématique. Rien de décidé encore.

Ensuite l’appel « Zinzin », maladie mentale et espace, est ouvert, tout comme celui consacré à la problématique du temps : « tempus fugit ». Je dois établir le constat qu’il nous fat être plus vigilent quant aux intitulés de nos appels et veiller à ce les auteurs puisse, en cas d’échec, estimer pouvoir présenter leur création ailleurs. Même si la réécriture, l’adaptation d’un récit, ne devrait poser aux auteurs aucun souci, car après tout, la thématique d’un appel à texte n’est d’un élément contextuel indépendant de la problématique propre du récit. Nous serons donc plus attentifs quant à cette formulation.

 

Pour conclure vite fait sur le fanzine ; comme prévu, comme attendu, le fanzinat possède une réalité intrinsèque incontournable : tous les lecteurs sont aussi auteurs et donc exigeant, et tant mieux, mais tous les auteurs ne sont pas lecteur. Beaucoup de jeunes auteurs, encore étudiants ou en recherches d’emplois, surtout par les temps qui courent, n’ont pas d’autres moyens de contribution que leur participation, et c’est bien suffisant nous ne leur en demandons pas plus.

À nous de nous débrouiller pour pérenniser ce support pour leur conserver un espace d’expression, un lieu où se confronter et s’initier avec la direction littéraire.

Mais bon… comme le disait l’Oncle Sam : « I Need you » abonnez-vous !

Tiens, pour la peine…

Site : http://chantierimaginaire.site.voila.fr/

La maquette de la Station devrait bénéficier d’un lifting pour décembre…

 

Sur le front éditorial des chantiers imaginaires :

Plein de projets, certains peut-être compromis par le retard accumulé, nous verrons.

Le recueil collectif des Chantiers Imaginaires issus de l’appel « l’Homme et la Lune » en commémoration du 40e anniversaire du premier alunissage avance doucement. Hélas nous ne pourrons pas le sortir pour le 21 juillet comme prévu, ce sera délicat, mais il sortira au moins en 2009 ! Pas mal de bons textes en lecture, il y aura beaucoup de travail, mais cela reste possible. Même si je dois avouer ma légère déception que les auteurs de Science Fiction ne se soient pas plus mobilisée pour la commémoration de cet événement qui est pour beaucoup responsable de notre vocation, en tous les cas, de la mienne. J’attribue cela à une défaillance de communication de ma part, et au fait que la nature même du projet éditorial, micro-édition et édition indépendante ne motive pas grand monde. Peu importe.

Pour l’instant, la parution est prévue à l’hiver, un peu avant Noël. Je serais ennuyé de le repousser en 2010.

 

Pour le collectif 2010, nous envisageons un appel dans la Fantasy. Je pense rendre public l’appel à texte à mi-juillet.

 

Beaucoup de choses à poser pour cette section édition, l’édition dite indépendante, la micro-édition et à la demande a ses avantages et ses inconvénients. Quoiqu’il arrive certains éléments peuvent déjà être posés : le prix des titres ne devra jamais dépasser les 17€, quitte à ne pas faire de marge, mais après tout nous sommes une association, pas une société. Ce qui m’ennuie le plus avec cette stratégie éditoriale est que les libraires, maillon fondamental de la chaîne du livre, l’interface indispensable entre les auteurs et les lecteurs, devront être ignoré, parce que si nous ne libérons pas de marge pour nous (auteurs inclus), comment en libérer pour eux ? Et d’autres choses auxquelles je tiens comme le reversement partiel à une association caritative, ce qui rogne d’autant la marge, donc nos possibilités. L’idée de faire appel à des investisseurs/producteurs sur un titre pourra, peut-être permettre un tirage initial suffisant pour ne négliger personne, et surtout pas les artistes. Mais qui prendra ce risque ?

Dès l’automne, j’espère sortir un titre dans cette section édition pour tester et évaluer nos outils et nos procédures pour s’assurer qu’elles soient satisfaisantes pour un accueil, digne de ce nom, des auteurs à l’avenir.

Un titre de moi qui ne fera objet d’aucune promotion ; même si tout sera mis en œuvre avec le plus de sérieux possible, quand il sortira je n’en parlerai même pas, il sera tiré à 100 ex et ne sera pas retiré par la suite. Exactement comme nous avions sorti le recueil cendre de songe, en maquette de la Station pour évaluer nos outils, l’objet et nos procédures. Idem cette fois-ci sur le volet livre.

 

En bref :

Le projet DC se débloque lentement.

Pour le titre-test des Chantiers, je vais retirer de la lecture deux textes.

Pour rattraper le retard accumulé, mesure de rigueur, je renonce à participer à plus de 75% des appels à textes auxquels je m’étais intéressé.

Le projet 7J et ED sont priorisés pour 2010.

Toujours soumettre sous pseudonyme, même si quelqu’un m’a un peu obligé à ne pas le faire récemment, mais comme je lui ai dit, en 2010 il aura un truc de moi en lire mais sous pseudo…

Attente de 3 courriels de refus... au moins, 2 en juillet et aprés, plus rien...
 

Bon, j’ai été plus bavard que prévu. Et pendant que je suis là, je ne m’occupe pas du reste, alors…

@+

Prochaine communication :

Sortie de Station Fiction n°3 ! mission Obscurité.

 

Sébastien CLARAC

Par clarac - Publié dans : tribune libre
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Mercredi 24 juin 2009

Paroles de poilus

Librio France Bleu

ISBN : 978-2-290-33534-5, 188 pages.

 

Je reprends l’exposé de mes lectures avec ce titre particulier que j’ai lu dans des circonstances particulières. Ce dernier m’a accompagné cette année 2008 et 2009 dans mes tranchés à moi, à l’assaut des salles d’attente des hôpitaux, des épreuves des examens, de l’exigence du corps médical et de l’incapacité des lignes arrière à comprendre. Et auxquels, comme ces poilus ; je mens pour les rassurer, les épargner tout en ayant sur moi cette lucidité sur la réalité, comme ces poilus sur la guerre. Mais la comparaison s’arrête là.

 

C’est avant tout l’historien qui s’est intéressé à ce livre qui, sous la direction de Jean-Pierre Guèno et Yves Laplume, nous restitue les témoignages authentiques des poilus. Au travers de leurs correspondances et de leurs journaux intimes rassemblés par France Bleu, un travail de sauvetage, bien nécessaire, de témoignages à l’heure où le dernier témoin nous quittait. Un historien qui, dans un premier temps voulait traiter cet ouvrage comme une source, avec un regard neutre et une lecture technique. Au final, c’est surtout l’auteur et l’homme qui ont lu toutes ces correspondances, ces brèves, avec émotion.

Découpé en saisons, et non selon un parcours chronologique, c’est rassemblé, en florilèges saisonnier, du premier été au dernier automne que les poilus nous livrent leurs intimités. Tous les poilus, allemand aussi, car au final, bien que les individualités fussent effacées, les identités résumées au seul poilu, la nationalité elle-même s’évapore car en cet enfer, dans la poitrine sacrifiée du poilu battait toujours un cœur et une âme humaine tant soumise à contraintes qu’elle en devenait diamant.

Ce qui peut surprendre, c’est l’incroyable lucidité de ces hommes qui se savaient devenir Bête, de la démesure de l’horreur, de cet enfer sur Terre, et l’acceptation de s’y livrer… C’est le mensonge permanent aux familles qu’on rassures, à qui ont édulcore la réalité de l’horreur, à qui on minimise le danger. C’est l’arrivée en permission à l’arrière, et le constat, le contraste surréaliste entre le poilu et les autres, au point de préférer retourner dans la boue et le sang…

Comme il y aurait trop à dire tant chaque témoignage qui compose ce collier de perles d’âme humaine forgé en enfer est intense, je vous laisse juger par vous-même.

Ce livre intéressera sans aucun doute tout lecteur sensible à l’humanité.

Sébastien CLARAC

Par clarac - Publié dans : mes lectures
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Lundi 22 juin 2009

 

Les vainqueurs du prix pour cette année sont maintenant connus.

Dans la catégorie Roman, il s'agit d'Edouard Brasey pour Les Chants de
la Walkyrie, éditions Belfond.

Premier roman, premier Prix Merlin, il semble difficile de faire mieux.

Et dans la catégorie Nouvelle, c'est Mélanie Fazi qui remporte ce prix,
pour Noces d'écume
Dans Notre Dame aux Ecailles, éditions Bragelonne.

Il s'agit du troisième prix Merlin pour Mélanie, après /Trois pépins du
fruit des morts/ en roman et /Mathilda/ en nouvelle.

Merci à tous pour vos votes, et à l'année prochaine !

Par clarac - Publié dans : annonces
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Vendredi 19 juin 2009

Le secret de l’écriture !

Vous êtes en quêtes de la formule magique, la recette-miracle, de l’écriture ? Pensez-vous réellement que je vous livrerai le secret le mieux gardé de l’Univers si je le possédais ?

Un seul indice, selon moi et qui ne vaut donc pas grand-chose : « C’est quand vous êtes convaincu de le détenir que vous pouvez être certain de ne pas l’avoir ! »

 

Mes Univers :

Mes, parce qu’un seul, à force serait trop ennuyeux.

 

En SF :

L’univers space opéra, (et pas que), sur lequel je suis depuis 25 ans. Si peu à la mode de nos jours que je doute un jour d’en publier quelque chose. Mais comme j’écris avant tout pour moi ; facile à reconnaître pour ceux qui sont initiés (quelques rares individus), avec l’échiquier hexagonal, entre autres, mais je suis assez sournois pour distiller des textes liés). Les textes de cet Univers, en leur retirant les indices de « signature », donc l’échiquier hexagonal n’apparaît pas nécessairement, ni le Joueur, ni le reste d’ailleurs. Mais quand même, si, je suis comme ça, il y a toujours une empreinte perceptible à l'unique initié.

Sa complexité est difficile à rendre compte, après 25 ans de conception et autant, j’espère, à venir ; il s’étends sur plus de 50 000 ans. Plus conçu pour satisfaire mes extrapolations ethnologiques et anthropologiques, le S de SF ici est très « Social », un gros laboratoire mental et imaginaire pour évaluer, confronter en virtuel les possibles de l’Homme confronté à la nécessité de survivre dans un univers où on sait que la Terre est en soit une exception, alors ailleurs….

 

Le souci général avec cet univers, comme le suivant en fantasy, est que je n’aime pas le manichéisme. Ce qui rend tout ceci impubliable. C’est une évidence, j’en suis conscient, et je m’en moque.

 

En Fantasy :

Là aussi un univers très vieux, presque 20 ans, un univers doté de 7 héros leaders/pilotes. Comme toujours avec moi, avec mon satané esprit de contradiction ; conçu contre les codes du genre. A priori, il est assez peu probable qu’un jour j’en publie un roman, bien que deux nouvelles aient déjà été publiées… Une avec Ragus (l’un des 7), l’autre avec Sarnac (qui n’est en fait que le compagnon d’un autre des 7)…

 

En fantastique : Difficile de parler d’Univers, du moins cohérent et construit, puisque le surnaturel et l’irrationnel est un phénomène transversal, trans-genre, de mon écriture.

 

Et comme il serait ridicule de parler d’univers dans les autres genres, historique en particulier…

 

De façon générale, je profite toujours, tant des thématiques des appels à textes que de ceux des concours littéraires, pour enrichir mes univers. Ce qui vient grossir en synopsis les dossiers consacrés à chacun avec une nouvelle rarement achevée et encore plus rarissime : envoyée. Ce qui explique ma faible participation aux appels à textes, (car je sais que toute manière ça ne les intéressent pas) et de fait, quand cela se produit, parce que ces textes sont, avant tout, des épisodes d’un univers précis, ils sont souvent écartés car hors sujet ou à l’évidence leur état d’embryon de roman en fait beaucoup de chose, sauf une nouvelle.

J’admets, et je revendique, écrire d’abord pour moi, je suis un égoïste qui s’assume.

Le plus difficile, en fait pour moi, n’est pas d’écrire une nouvelle, mais bel et bien de la maquiller pour masquer ses liens avec autres choses, et dissimuler sa grossesse ou son ambition à prétendre grandir en roman : une tendance de plus en plus marquée ces derniers temps qui entrave ma production de nouvelles.

 

En résume, ses Univers sont condamnés à rester dans ma tête, tant pis, ou tant mieux, peu importe.

Va me falloir trouver autre chose et je pense de plus en plus au polar. Là, je n’ai aucun univers, ma pensée n’est donc pas conditionnées et le manichéisme n’y est pas un code imposé, je pense même que ma approche plus machiavélique, en fait, s’y épanouirait mieux.

Je vais essayer, bientôt, et on en reparle.

Sébastien CLARAC

Par clarac - Publié dans : Bio/bibliographie
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Jeudi 18 juin 2009

Il se tenait hier (le 17 juin 2009)soir à 18h à la cité de l’espace à Toulouse un conférence conduite par Françis ROCARD sur Mars : où en est-on avec Mars, c’est quoi la dernière ?

Voilà quelque chose que je n’aurais pour rien manqué, les rares initiés à pouvoir accéder à mon bureau/antre savent que j’ai une bibliothèques réserver à la planète rouge, livres techniques, bien sûr et romans de Sf évidement ! Pas de ségrégation chez moi.

Comme en plus je travaillais sur une nouvelle (qui comme tous mes textes en ce moment demande avec insolence à grandir en roman) pour l’appel dimension Mars chez Rivière Blanche. Même si le récit « humain » était posé, avant de la clôturer j’ai voulu attendre cette conférence pour semer mon récit d’éléments techniques. On verra bien ce que ça donnera, c’est envoyé maintenant, et au final c’est sans importance.

Mais revenons à cette conférence qui m’a fasciné, je savais l’essentiel, mais certains détails ont été intéressants… Comme toujours je ne comprendrai jamais comment les scientifiques, s’enthousiasme (ça encore c’est normal) de leurs expériences mais n’en tirent pas d’application immédiate ! Quand on sait que la durée de vie d’un robot martien est limitée par ce que la poussière recouvre les panneaux solaires jusqu’à l’asphyxie, qu’un simple aimant (oui, le régolite martien est ferreux, donc magnétique) comment ne pensent-ils pas à équiper les panneaux solaires de leurs futurs robots d’un « essuie glace magnétique (électroaimant) » pour les nettoyer : à combien passerait l’espérance de vie d’une robot qui en général semble être de 91 sols ? (un jour martien se dit sol) et sur un sol de 12h (presque équivalent à la Terre), 10 passent à recharger les batteries.

Bon il serait très, et surtout trop, long que je fasse la liste des trucs qui me font "bondir"…

Les informations sur l’eau martienne m’ont été très utiles, pour cette nouvelle, mais je m’en resservirai sans aucun doute.

Par contre, j’avais zappé la nouvelle échelle géologique du calendrier martien ; j’étais resté à l’ancien (ben oui, j’ai été sur la touche un petit moment et j’ai oublié de faire ma mise à jour).

Mais rien de nouveau sous le soleil de Mars, le Robot reste prioritaire et l’homme est exclus, les scientifiques, convaincu de cette évidence, redoutent avec  terreur, une contamination biologique de Mars, légitime car si les events de méthanes sont peut-être un signe d’activité biochimique et que les hypothèses au sujet de la cryosphère se confirment, ou dans les bassins d'argiles : les martiens existent peut-être encore… donc, on ne va pas provoquer un génocide bactérien avec nos commandos de bacilles. Par contre aucun souci pour équiper un futur robot d’un réacteur nucléaire qui en cas de crash… peu importe l’homme n’ira pas sur Mars, donc, pas de souci. (c’est ce qu’on verra, avec l’homme, je ne jure de rien).

Bon, résumons avec simplicité.

Une excellente intervention, pleine de bonnes informations ; un vrai plaisir.

Sébastien CLARAC

Par clarac - Publié dans : tribune libre
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Dimanche 7 juin 2009

C’est rare, mais je délaisse parfois bouquins et ordinateur et repose un peu mes pieds sur terre, même si cela, surtout avec moi, est très relatif…

Le pyrénéen que je suis ne pouvait s’exiler qu’en terre gasconne, c’est un peu plat, mais à part ça, c’est comme dans la vallée !

Pour apprécier un bon match de rugby, la finale du Top 14, quant à y être, autant s’immerger dans la tribu des afficionados authentiques… pas n’importe laquelle : celle de l’ASL, l’entente Samatan Lombez ; vous savez : « Deux clochers, un ballon ! » ces villages frères ennemis qui se livrent une lutte quotidienne acharnée, et qui pourtant savent se réunir sur une pelouse autour des valeurs du rugby, et c’est bien le seul endroit…

Vous me direz, en Gascogne, c’est plutôt le State Toulousain que l’on supporte… Alors, choix cornélien entre USAP et ASM ? Pas du tout ! Il n’y en avait qu’un dans la salle du banquet, grand écran, qui venant d’un village au doux nom (mal nommé) de Clermont qui aurait pu justifier de soutenir l’ASM, or je suis surtout un ancien treiziste et j’apprécie trop le jeu des catalans…

Pour amener un gascon à lever son nez de l’assiette et la laisser refroidir : il faut du spectacle, du grand spectacle, du beau spectacle, un combat de Titan… Un vrai match de rugby ! Tel fut le cas hier soir. Je ne vais pas refaire tout le match… si à la première mi-temps l’USAP était en mauvaise posture, au retour sur la pelouse à l’évidence les catalans jouaient à seize !

Vous ne me croyez pas, demandez à Rougerie ! quoi, 5 minutes, 10 peut-être, avant le coup de sifflet final, arrêté dans son élan de façon bien irrégulière, il faut l’avouer, l’Auvergnat apparaît en gros plan sur l’écran. À son expression, dans la salle, tout d’un coup on entend :

« Le fantôme ! Regardez, Rougerie voit le fantôme ! »

Comment expliquer autrement que par la présence surnaturelle du fantôme l’échec de la vaillance auvergnate dont les assauts courageux se brisaient les uns après les autres sur le récif catalan ? Comment expliquer les percées exceptionnelles des centres perpignanais au travers des lignes de défense volcaniques ? Le fantôme ! Quoi d’autre ? J’aurais bien expliqué que le jeu de l’USAP est une synthèse harmonieuse du quinze et du treize et que cela lui confère une qualité inhabituelle… mais, non, c’était bel et bien le fantôme qui s’était invité sur la pelouse du Stade de France !

Demandez à Rougerie, il l’a vu lui !


Sébastien CLARAC

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Mardi 2 juin 2009

Voilà le mois de juin, ce dernier s’annonce aussi fébrile et agité que mai.

Ma liste de choses « à faire » est longue, lourde et terrifiante. Rien qu’avec celle-ci, je pourrais occuper une année entière d’un honnête labeur. Or, voilà, une journée fait toujours 24 heures, et le mois ne compte que trente jours et il me faudra faire avec.

Sur le front de l’édition, c’est la guerre de tranchée, tenir la position vaille que vaille ! Station Fiction n°3 mission « Obscurité » sortira avec un mois de retard, ce fichu mois qu’on ne parvient pas à rattraper et il est hors de question de céder davantage de terrain ! Et, parce que ce ne serait pas marrant autrement, voilà que l’idée d’une mission spéciale « Boréal » 100% québécoise se monte dans les coursives… quitte à repousser la mission « La Bête » d’une saison. L’opération « Oniric » se précise aussi. Les projets ne manquent pas, les envies encore moins ! Toutefois, le plus important, ici plus qu’ailleurs, c’est de durer ; alea jacta est !

Quant au front de l’anthologie, « L’homme & la Lune » notre première vraie publication, l’appel à texte vient de se clôturer, après un report de 3 mois, la sortie initialement prévue pour le quarantième anniversaire du premier alunissage de 1969 est déjà compromis de fait. Comme toutes les premières fois, inexpérience, ignorance et maladresse s’invitent au bal. Seule la rigueur et la volonté, l’obstination, nous permettrons de mener à bien cette opération que nous voulons annualiser. Or tant que le projet ne passe pas à l’étape suivante, le prochain appel à texte, déjà prêt, ne sera pas communiqué. Tout comme nous avions procédé au tirage d’un recueil de nouvelles au format et aux conditions du fanzine en guise de maquette et de test pour la Station en 2007 (mon recueil non diffusé de cendres de sonde) ; j’envisage quelque chose du genre pour le format « livre » avec le seul objectif d’évaluer autant nos outils, que nos moyens et surtout l’objet final pour compenser les erreurs de débutants. Enfin…

Pour l’heure, outre le salon de Sèvres en décembre, je n’en ai fait aucun autre ; je trouve, à tort peut-être, ma présence en salon avec seulement deux exemplaires de la Station sur la table, inutile. Donc, si l’anthologie sort d’ici là, et je le programme ainsi, j’espère pouvoir être présent à Nantes aux Utopiales. Même si j’envisage d’aller à celui de Pamiers, parce que c’est Pamiers, tout en sachant que ce n’est pas nécessairement là que je dois être… Et tout ceci rien que pour les Chantiers Imaginaires, je n’évoquerai même pas les projets des autres dimensions…

 

Quant au front de l’écriture, à l’évidence, si je consacre mon temps à l’action éditoriale c’est bien que je ne le prends pas pour écrire, ni pour le reste par ailleurs. De plus, les quelques textes en chantiers, destiné à des appels à textes, en sales gosses capricieux en pleine crise œdipienne ; pas un seul ne veut rester dans le cadre prévu et ils s’étalent sans pudeur… Or, je n’ai pas le temps de me lancer dans des projets romanesques, avec la rigueur nécessaire. Donc tant pis. Enfin, pas dans l’immédiat.

 

Sébastien CLARAC (alias Alaric S Thorismond)

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Samedi 30 mai 2009

Editorial du Hors-série "41"

Avant Galaxies, il y eut Galaxies, une superbe revue qui a tenu en haleine ses lecteurs, dont vous avez très certainement fait partie, de 1996 à 2007. Une revue qui a, sous la direction de Stéphanie Nicot, grandi, conquis un lectorat, rencontré des auteurs, et aligné finalement quarante-et-un numéros, numérotés de 1 à 42… 41, ou 42 ?
Hé oui, il y avait là une faille dans l’espace-temps, un glissement temporel qui a fait que le numéro 42 est sorti des presses alors que le 41 n’était pas encore bouclé. D’où naissance d’un mythe : celui du numéro 41… Les collectionneurs se sont donc retrouvés astreints à contempler chaque jour, comme une blessure indéfiniment ravivée, une série incomplète…
Bien sûr, une nouvelle équipe a pris le relai, elle a relancé la revue, en commençant comme il se doit par le numéro 1 (en l’occurrence 1bis !), même si, discrètement, sur le dos de couverture ce numéro était suivi de celui qui correspondait à l’ancienne numérotation, mais sans le 41 !
Les choses auraient pu en rester là. Après tout, le principe d’entropie étant ce qu’il est, il y a et continuera à avoir un manque : le No41, au sens strict, n’existera pas… Mais voilà, il y a aussi, derrière le rédacteur en chef de Galaxies, l’ancien rédacteur en chef de Géante rouge. Cette généalogie fanique, qui lui fut parfois reprochée, il ne la rejette point.
Quarante et un ? Comment combler la dent creuse et en même temps lancer un défi à tous les auteurs, confirmés ou non, pour en finir avec l’affaire « 41 » ? Hé bien ma foi le plus simplement du monde, en leur demandant : « et vous, 41, ça vous fait penser à quoi ? » Dessinateurs, écrivains confirmés, débutants, nombreux s’y sont portés, et je veux ici tous les remercier, sans oublier ceux qui n’ont pas eu la chance d’être retenus. Mais il y aura une seconde chance avec un numéro spécial de Géante rouge, et même une troisième, dont je vous parlerai en d’autres lieux.
Quarante-et-une œuvres, quarante et un auteurs (dont quelques-uns collectifs), quarante-et-une façons d’envisager quarante-et-un… Je vous laisse les découvrir !

Pierre Gévart

 

Numéro 41



Blary – Borderie
Boulanger – le Bussy
Calvez – Camprubi
Clavel – Cochet
Criscuolo – Dalha
E-Traym – Faure
van Gaert – Gélinas
Collectif Génésis
Gray – Heurtel
Iss – Kennel – Labbé
Laframboise – Lainé
Lalive d'Epinay
Lanièce – Li-an
Ligner – Malonda
Manson – Mira
Mauméjean
Moroz – Nicot
Pierru – Le Pivain
Régnier – Rey – Roman
Seignol – Szabo
Thomas – Tomasini
Vallat – Vincent


http://galaxies-sf.monsite.orange.fr/page7.html



Voilà avec le Collectif Génésis, groupe de bêta lecture et @telier d’écriture nous signons une très courte nouvelle dans ce numéro. Un hommage à l’univers de Ian Banks. Bien que, et en respectant le fait que l’acte d’écriture, l’acte de création reste avant tout un acte solitaire, sensible et intime, le « métier d’écrivain » n’a pas d’école où l’enseigner. Et il serait absurde d’en créer une, car ici plus qu’ailleurs ; il n’existe aucune recette magique, ni une méthode-miracle pour devenir écrivain. Chacun sa voie, chacun son approche, son parcours. Génésis est composé d’amateur de littérature, pas seulement de science-fiction, de polar (Albin dans Anankè n°2, par exemple), des « polareux » et même un poète, Ivan. Autant de sensibilité, autant de conception de l’écriture et de vision du monde et de l’homme ; notre seule véritable richesse.

Même si l’expérience de produire à nouveau en collectif nous tente, ce que nous faisons avec régularité en @telier, vous ne lirez pas sitôt un texte signé Génésis.

Alors bonne lecture !

 

Par clarac - Publié dans : Publications
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Lundi 25 mai 2009

Géante Rouge 14 (41 à l’envers, effet miroir !)

 

Voilà qui n’était pas prévu, inattendu, inespéré…

Moi qui attends après le Géante Rouge n°12… voici donc le 14 !

Le croiseur d’exploration de la littérature de SF française en formation serrée, une escadre entière pour rattraper le temps perdu ?

Sans être infidèle à Station Fiction, cette fois, en passager, j’embarque sur ce Géante Rouge là !

 


Sébastien CLARAC

Merci à Serge.L pour l’autorisation d’employer un de ses personnage ; avec l’espoir de ne pas le décevoir…


http://page-sf.monsite.orange.fr/

 

EDITO - GR14

 

Lorsque nous en sommes arrivés au bouclage du numéro 12-13 de Géante rouge, c’est-à-dire du numéro hors-série « 41 » de la revue Galaxies, nous nous sommes aperçus qu’il nous restait des textes, et des bons. Et comme le numéro de Géante rouge qui venait ensuite était le numéro 14, et que 14 est en quelque sorte l’écriture inversée de 41, nous nous sommes dits qu’il y avait là quelque chose à faire, sabre de bois !

Alors nous l’avons fait, comme il est coutume de le dire : « ils l’ont fait ! ». C’est-à-dire qu’avec la désinvolture qui nous caractérise, et avec l’acceptation de fredgev décidément enclin à nous passer tous nos caprices, nous avons repris neuf nouvelles et une semi-BD, toutes écartées pour de mauvaises raisons (parce que le sujet avait déjà été traité, parce que l’auteur en avait déjà envoyé une autre sous un autre pseudonyme *, le petit malin, parce que ci, ça, ou autre chose encore), mais rien en définitive qui soit de nature à disqualifier l’un ou l’autre de ces textes. Hé bien les voici, et, puisque désinvoltes nous sommes, les voici avec des photos et des textes dérobés à Timothée Rey, afin que chacun puisse en profiter, s’en souvenir et en juger, les travaux scientifiques de reconstitution de biotopes qu’il avait conduits l’an dernier à la Convention de Nyons…

Bon, hé bien, qu’est-ce que vous attendez pour tourner la page et commencer à lire ?

Hugo van Gaert
 

*Je ne vois pas ce qui lui fait dire ça !:)

Par clarac - Publié dans : Publications
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